Comprendre la Procédure VGE : expliqué par des Experts en 2025

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La Procédure de Véhicule Gravement Endommagé (VGE) est un dispositif essentiel pour garantir la sécurité des usagers de la route. Cette procédure est en place depuis Avril 2009. Avec l’arrêté du 24 avril 2024, certaines réglementations ont évolué, impactant directement les automobilistes et les professionnels du secteur. Cet article vous explique en détail ce qu’est la procédure VGE, ses implications et les nouvelles dispositions en vigueur. Y a-t-il des abus dans la procédure VGE ?

Qu’est-ce qu’un Véhicule Gravement Endommagé (VGE) ?

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La procédure VGE (Véhicule Gravement Endommagé) est une réglementation en France visant à interdire temporairement la circulation des véhicules accidentés présentant un danger pour la sécurité routière. Lorsqu’un véhicule subit des dommages importants (châssis, direction, freinage, fixation des organes de sécurité), un expert automobile peut le classer en « VGE ». Cette classification entraîne le retrait du véhicule de la circulation via la suspension du certificat d’immatriculation , tant que les réparations n’ont pas été validées par une expertise de conformité.

Un véhicule VGE est un véhicule ayant subi des dommages gravant la sécurité au sens de la procédure VGE compromettant la sécurité de ses occupants et des autres usagers de la route.


Origine et Historique de la Procédure VGE

La procédure VGE (Véhicule Gravement Endommagé) a été instaurée en France pour garantir la sécurité des usagers de la route en empêchant la remise en circulation de véhicules susceptibles de présenter un danger. Cette réglementation trouve son origine dans la nécessité de contrôler les véhicules accidentés et d’éviter qu’ils ne soient réparés de manière non conforme, mettant ainsi en péril leurs futurs utilisateurs.

L’évolution des normes de sécurité et la montée des fraudes dans le domaine de la réparation automobile ont conduit les pouvoirs publics à encadrer strictement la remise en état des véhicules endommagés. La mise en place de la procédure VGE s’inscrit dans une démarche globale visant à renforcer le contrôle technique et l’expertise des véhicules ayant subi des dommages significatifs.

La législation entourant la procédure VGE s’est renforcée avec le temps, notamment suite à des scandales liés à des véhicules accidentés revendus sans réparations conformes. Aujourd’hui, elle est un élément clé du dispositif de prévention et de contrôle dans le secteur de l’expertise automobile.

Y a t’il des abus dans la procédure VGE ?

De nombreux conducteurs ont le sentiment que certains experts « forcent » des réparations ou imposent des remises en état jugées excessives, en se retranchant derrière la procédure de Véhicule Gravement Endommagé (VGE). Mais cette impression d’abus repose souvent sur une confusion entre le rôle de l’expert automobile et celui du centre de contrôle technique. (procédure vge abus)

Un contrôle technique conforme ne garantit pas pour autant qu’un véhicule soit réellement sécuritaire après un accident. Il s’agit d’un examen visuel, sans démontage, qui évalue l’état général du véhicule en circulation. L’expert, lui, intervient dans un tout autre cadre : il doit évaluer l’état structurel et sécuritaire du véhicule accidenté, parfois à l’aide de mesures précises, et engage sa responsabilité civile en cas de défaillance ou d’omission. Sa mission est donc plus poussée et plus contraignante. (Exemple : il n’apprécie pas visuellement l’usure d’un disque de frein, il la mesure.)

C’est justement ce décalage entre ce que voit l’assuré (véhicule roulant, CT ok) et ce que constate l’expert (défaut structurel, risques non visibles à l’œil nu) qui génère l’incompréhension. Pourtant, dans la majorité des cas, l’expert ne surévalue pas les réparations : il les documente, justifie et prescrit selon des critères techniques bien établis.

👉 Cela dit, une erreur d’appréciation de la part de l’expert n’est jamais à exclure. Si vous avez un doute sur les réparations demandées, n’hésitez pas à solliciter l’avis de votre réparateur de confiance, qui connaît votre véhicule et pourra parfois apporter un éclairage complémentaire.

👉 Si nous reprenons l’exemple de notre disque de frein, demandez la mesure qui a permis de dire que le disque est à changer, puis comparez-la avec la valeur constructeur, qui peut être fournie par un concessionnaire ou votre réparateur.

⚠️ Important à savoir : dans le cadre d’une procédure VGE, vous avez le droit de choisir l’expert qui suivra et lèvera de l’interdiction de circuler. Ce point est souvent ignoré, car vous avez certainement signé — parfois sans en être pleinement conscient — un mandat d’expertise VGE obligatoire en début de travaux, et c’est là que vous avez choisi votre expert en automobile pour le suivi.

Les dommages concernés par la procédure VGE


L’arrêté du 24 avril 2024 a renforcé les critères d’évaluation des véhicules gravement endommagés. Voici les principaux éléments concernés :

  • Carrosserie : Déformation importante.
    Éléments concernés : longerons, plancher, passages de roue, châssis, pavillon, traverses soudées (nouveau critère 2024).
  • Direction : Déformation importante.
    Éléments concernés : colonne, crémaillère ou boîtier, biellettes, timonerie, boîtiers de commande des directions électriques et électroniques, barres stabilisatrices.
  • Liaisons au sol : Déformation importante.
    Éléments concernés : berceau, éléments de suspension, essieux, jantes, moyeux, disque de frein, étrier de frein.
  • Sécurité des personnes : Dysfonctionnement ou mauvaise fixation.
    Éléments concernés : ceintures (brin, prétensionneurs, sardine, enrouleur, fixations), airbags, boîtiers de commande, tout système pyrotechnique, systèmes d’aide à la conduite relatifs à la sécurité suivant les normes des constructeurs (nouveau critère 2024).
  • Énergie employée par le véhicule : Dysfonctionnement ou déformation importante (nouveau critère 2024).
    Éléments concernés : batterie de puissance, réservoirs à carburant (nouveau critère 2024).

Les étapes de la Procédure VGE

  • L’Expertise Initiale : Lorsqu’un véhicule est accidenté, après déclaration ou mandat d’expertise, un expert en automobile est mandaté pour évaluer son état.
  • Classement en VGE : Si l’expertise révèle des dommages dans le cadre de sa mission affectant les organes cités ci-dessus, le véhicule est classé comme VGE et ne peut plus circuler tant qu’il n’a pas été réparé et réexaminé.
  • Travaux et Contrôle Réglementaire : Les réparations doivent être effectuées conformément aux normes en vigueur. Un second examen par un expert est nécessaire en cours de travaux, puis un examen final avant de lever l’interdiction de circuler (une visite sur banc de mesure est nécessaire en cas de structure endommagée).
  • Levée du Statut VGE : Une fois les réparations validées, le véhicule peut être remis en circulation.
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Conséquences de la Déclaration VGE

  • Opposition au transfert de propriété, le véhicule ne peut plus être vendu sauf à un professionnel de l’automobile.
  • Interdiction de circulation, le véhicule n’a pas le droit de circuler sur la voie publique.

Un Rôle Régulateur sur l’Utilisation des Pièces Détachées

Un autre aspect important de la procédure VGE est la régulation de l’utilisation des pièces détachées lors des réparations. En effet, pour éviter la remise en circulation de véhicules réparés avec des pièces issues de recel ou de provenance douteuse, un contrôle strict est mis en place. L’expert indépendant s’assure que les pièces utilisées proviennent de sources légales et respectent les normes en vigueur.

Cela permet d’éviter l’intégration de composants défectueux ou non homologués, réduisant ainsi le risque de défaillance mécanique après réparation. Ce contrôle renforce la transparence et protège le consommateur contre les pratiques frauduleuses dans le domaine de la réparation automobile.

Déroulement du Suivi de Réparation d’un VGE

Lorsqu’un véhicule classé VGE est réparé, il doit faire l’objet d’un suivi rigoureux :

  • Prise de contact avec l’expert : Lorsque l’expert constate un critère de dangerosité sur votre véhicule, il doit vous en informer.
  • Traçabilité des pièces : Toutes les pièces utilisées doivent être traçables pour éviter tout risque de recel.
  • Visite en cours de travaux : Une visite pendant les travaux sera effectuée par l’expert en automobile afin de faire un point sur le véhicule de manière générale et sur le suivi des travaux.
  • Contrôles obligatoires : Au minimum, trois contrôles sont nécessaires pour lever l’opposition au transfert :
    1. Un contrôle de la géométrie du véhicule. En savoir plus.
    2. Une lecture des calculateurs afin de s’assurer qu’il n’y a aucun défaut enregistré.
    3. Un contrôle technique.
    4. Un contrôle du système ADAS si équipé.
  • Relevé de marbre (si applicable) : Dans le cas d’une restructuration nécessitant un passage au marbre, un relevé de marbre sera également exigé.
  • Validation par l’expert : L’expert s’engage à vérifier que le véhicule peut reprendre la route en toute sécurité. Des frais liés à l’entretien du véhicule peuvent être à prévoir pour garantir la conformité aux normes de sécurité, même si ceux-ci n’ont pas de lien direct avec le sinistre.

L’expert doit déclencher la procédure VGE dans le cadre de sa mission.
Exemple : si vous avez un choc à l’avant droit et il y a un élément dangereux à l’arrière gauche non imputable au sinistre déclaré, l’expert en automobile n’a pas le droit de déclencher la procédure VGE. Il doit uniquement vous en informer par un courrier de dangerosité.

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Les Nouveautés de l’Arrêté du 24 Avril 2024

  • Renforcement des critères de classification : Désormais, des critères plus précis et stricts encadrent l’évaluation des véhicules accidentés pour éviter les disparités d’interprétation.
  • Obligation de traçabilité des pièces détachées : Les réparateurs doivent fournir une preuve d’origine et de conformité des pièces utilisées pour la remise en état des véhicules classés VGE.
  • Essai obligatoire en fin de travaux : Avant de lever la procédure VGE, un essai du véhicule doit être réalisé pour vérifier son bon fonctionnement.
  • Les deux nouveaux critères majeures de déclenchement :
  • Critère EN5 lié à la source d’énergie du véhicule (batterie, réservoir de carburant),
  • Capteurs ADAS (SP4): Un impact ou un dysfonctionnement affectant ces systèmes peut désormais entraîner une classification VGE.

Pourquoi Faire Appel à un Expert Indépendant ?

Conseils Personnalisés : Il accompagne le propriétaire dans la procédure de réparation et de régularisation administrative.

Neutralité et Objectivité : Contrairement aux experts mandatés par les assureurs, un expert indépendant agit exclusivement dans l’intérêt du propriétaire du véhicule.

Droit de Contester : Si un véhicule est classé VGE de manière abusive, un expert indépendant peut réévaluer la situation et défendre les droits du propriétaire.

Contrôle de la Qualité des Réparations : L’expert indépendant vérifie la provenance des pièces utilisées et garantit leur conformité.

Les conséquences d’un classement VGE dans l’historique d’un véhicule

Lorsqu’un véhicule est classé VGE (Véhicule Gravement Endommagé), cette mention reste inscrite dans l’historique administratif du véhicule tout au long de sa vie. Cela signifie qu’un futur acquéreur, en consultant l’historique via le service HistoVec ou une plateforme équivalente, verra apparaître la procédure VGE parmi les événements marquants. Cette information peut fortement impacter la valeur de revente, même si le véhicule a été réparé et contrôlé par un expert automobile agréé.

En effet, la perte de confiance des acheteurs face à un véhicule ayant subi de graves dommages structurels peut entraîner une décote significative, voire un refus d’achat. Il est donc essentiel, pour un vendeur, d’être transparent sur cette procédure, et pour un acheteur, de vérifier systématiquement l’historique du véhicule avant toute acquisition.

Pour atténuer les effets négatifs d’un classement VGE, il est recommandé de conserver l’intégralité du dossier de suivi, incluant le rapport d’expertise, les factures de réparation, et le certificat de levée d’interdiction de circuler. Ces documents sont souvent rassurants pour un futur acheteur. Par exemple, une procédure VGE déclenchée pour une simple biellette de direction peut sembler bénigne si elle est justifiée par un dossier technique clair. En revanche, l’absence de preuves ou de traçabilité des réparations peut fortement compromettre la revente.

Conclusion

La procédure VGE est une mesure essentielle pour la sécurité routière et la protection des automobilistes. Avec les nouvelles dispositions en vigueur, il est plus important que jamais d’être bien informé et accompagné dans ces démarches. Si votre véhicule est concerné par cette procédure, n’hésitez pas à nous contacter pour une expertise indépendante et un accompagnement personnalisé.

En effet, la procédure VGE est essentielle pour garantir la sécurité routière, mais elle peut parfois être source de litiges. Faire appel à un expert indépendant permet de s’assurer d’une évaluation juste et de préserver ses droits en cas de décision contestable. Que ce soit pour une expertise avant réparation ou pour lever une interdiction de circuler, l’accompagnement d’un expert indépendant peut faire toute la différence.

Si vous êtes confronté à une classification de votre véhicule en procédure VGE (véhicule gravement endommagé), n’hésitez pas à solliciter un expert indépendant pour une analyse impartiale et défendre vos intérêts. Vous estimez subir un abus dans le cadre de la procédure VGE laisser nous un commentaire nous répondrons à vos demandes.

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Article complémentaire : Procédures VEI

Lien de la circulaire procédure VGE sur Légifrance.

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Commentaires

5 réponses à “Comprendre la Procédure VGE : expliqué par des Experts en 2025”

  1. Avatar de FINARA

    Très instructif ce post sur la procédure Vge.
    Merci des renseignements.

  2. Bonjour,
    Voiture de mon fils en procédure VGE depuis juillet 2025,nous n’arrivons pas à avoir ni rapports d’expertises, ni devis du garage. L’assurance fait la sourde oreille concernant nos demandes de justificatifs. Il y a énormément d’incohérence concernant les dates,de gardiennage, d’expert, de ct, d’essai…
    Nous soupconnons des « arrangements entre expert et garage »
    Signalement à DGCCRF fait
    Courrier par un avocat en cours
    Nous ne savons plus quoi faire…

    1. Bonjour,

      Votre dossier semble complexe et certains éléments manquent. Nous vous adressons donc ce mail afin de vous assister et de vous aider à sortir de cette impasse qui dure visiblement depuis trop longtemps.

      Pour information, conformément à l’article R326-3 du Code de la route :

      I. – Le rapport d’expertise comporte :

      le nom de l’expert ayant procédé à l’expertise ;

      le rappel des opérations d’expertise effectuées, en précisant si elles ont été réalisées avant, pendant ou après les réparations ;

      l’indication du nom et de la qualité des personnes présentes lors de l’examen du véhicule ;

      les documents communiqués par le propriétaire ;

      les conclusions de l’expert.

      II. – L’expert adresse une copie de son rapport et de tout rapport complémentaire au propriétaire du véhicule.

      Il est donc obligatoire qu’une copie du rapport soit transmise au propriétaire du véhicule.

      https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006841967

      Cordialement, Lionel FAURE
      Expert en automobile agréé VE – Help You

  3. Bonjour,

    J’ai eu un sinistre et l’assurance refuse de me prendre en charge alors que je suis tout risque je vais donc devoir leur faire une procedure.

    Ils ont attitré un expert qui a mis mon vehicule en VGE et qui impose 3000 euros de travaux (avant demontage) et avec des pieces wolswkagen d’ou le prix elevé.

    Je n’ai rien signé il devait m’envoyer son mandat pour que j’accpete qu’il s’occupe du dossier je ne l’ai jamais recu et sur histovech ma vge n’apparait pas mais l’expert me dit qu’il peut pas annuler (il m’a tjr pas envoyé le rapport ca fait 2 semaines).

    Si je n’ai rien signé est ce que je peux recuperer ma voiture et faire mes reparations seuls ? Ou a t’il le droit de me declarer VGE alors qu’il ne m’a meme pas envoyé son mandat.

    Merci d’avance

    1. Bonjour,

      Il y a plusieurs éléments confus dans votre situation, ce qui rend difficile une réponse parfaite sans avoir le dossier complet.
      Néanmoins, voici les points essentiels à comprendre concernant le refus de prise en charge et la procédure VGE.

      1️⃣ Deux possibilités concernant le refus de prise en charge :

      ▪ Soit votre assureur refuse le sinistre parce que votre déclaration ne correspond pas aux conclusions de son expert.
      Dans ce cas, l’expert doit déposer un dossier en incohérence et justifier techniquement son avis.
      Le refus ne peut pas être arbitraire.

      ▪ Soit l’assureur prend en charge les dommages, mais refuse de payer les opérations liées à la procédure VGE.
      Et cela est normal : la remise en conformité VGE (remplacement d’éléments usés ou déformés indépendants du choc) n’est pas liée au sinistre, mais à l’état de sécurité du véhicule (entretien du véhicule).

      2️⃣ La procédure VGE : ce que dit la réglementation

      Il y a plusieurs éléments pour savoir si la procédure VGE doit être déclenchée ou non dans votre dossier. (voir article)

      et aussi, la procédure VGE doit être déclenchée uniquement si des déformations ou dysfonctionnements concernent les zones suivantes :

      Carrosserie – Déformations importantes :

      Longerons, plancher, passages de roue, châssis, pavillon, traverses soudées (critère ajouté en 2024).

      Direction – Déformations importantes :

      Colonne, crémaillère ou boîtier, biellettes, timonerie, boîtiers de commande, barres stabilisatrices.

      Liaisons au sol – Déformations importantes :

      Berceau, suspension, essieux, jantes, moyeux, disques, étriers.

      Sécurité des personnes – Dysfonctionnements :

      Ceintures, airbags, prétensionneurs, fixations, boîtiers, systèmes ADAS, systèmes pyrotechniques.

      Énergie – Déformation ou dysfonctionnement :

      Réservoir, batterie de traction (véhicules électriques/hybrides).

      👉 Si votre véhicule n’est pas concerné par l’un de ces critères, la procédure VGE ne doit pas être déclenchée.

      3️⃣ Votre droit au libre choix de l’expert

      Dans la procédure VGE, vous devez signer un mandat pour permettre à l’expert de suivre la procédure Vge en vue de la levée des oppositions.
      Sans mandat signé, vous n’avez pas accepté que l’expert de l’assurance gère votre suivi (ou pas encore).

      Vous pouvez choisir un autre expert, mais il faut impérativement en trouver un avant d’initier la procédure en vue de la levée des oppositions.

      4️⃣ Réparer vous-même : très fortement déconseillé

      Si vous réparez vous-même un véhicule placé en procédure VGE :

      Aucun expert n’acceptera de suivre les réparations “maison”.

      Sans validation d’un expert agréé, la procédure ne pourra pas être levée.

      Votre véhicule restera interdit de circulation, même une fois réparé.

      Vous aurez donc un véhicule “réparé”, mais administrativement inutilisable.

      C’est pourquoi ce choix n’est pas recommandé.

      Conclusion synthétique

      Si l’expert a constaté une dangerosité réelle suivant les règles de la procédure véhicule gravement endommagé, il doit déclencher la VGE. (indemnisation ou non de votre compagnie)

      Sans mandat signé, vous n’êtes pas engagé à suivre l’expert de l’assurance et choisir l’expert de votre choix.

      Réparer seul vous mettra dans une impasse administrative : véhicule non autorisé à circuler.

      Si il y a un refus total de prise en charge, et vous êtes en désaccord avec les conclusions de votre compagnie d’assurance, il faut engagé une contre expertise et ne pas toucher le véhicule.

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